Je me suis fait absente depuis quelques temps déjà fautant sans doute par manque d’envie et par manque de temps et puis finalement c’est parfois si difficile de choisir de qui on va bien vouloir parler. Qu’est-ce qu’il fait qu’aujourd’ui certaines personnes ont pris leur place dans mon histoire et d’autres non alors qu’il auraient été insignifiant pour d’autres? Et puis les gens qui m’entourent aujourd’hui il y en a-t-il au moins un dont je me souviendrais si je partait demain hormis l’homme qui partage ma vie? Je ne suis pas sur mais je garde espoir ces gens sans importance arrive quand ils ne sont pas prévu par surprise alors j’attends.

Après ces quelques jours de silence je m’attarde à décrire une rencontre dont le fil conducteur serait simplement la douceur et l’empathie. Quelqu’un dans lequel on se retrouve, pas que je cherche en l’autre un autre moi parce que je n’y vois pas l’intérêt       mais parce que quand on le rencontre en bien on se sent d’un coup moins seul parce qu’on a un peu la même solitude justement et le même manque. Me direz-vous les rencontres internet sont justement propice aux gens qui souffrent de solitude. C’est vrai mais en même temps je ne crois pas que tous on soit dans la même quête.

Alors un jour le hasard m’a conduit sur le chemin des rencontres internautes, je n’y était pas forcément opposé ni forcément pour mais disons que je ne vivais pas dans l’angoisse de tombé sur un maniaque ou un obsédé sexuel et puis cette première rencontre s’est faite avec une telle envie, une telle simplicité que je ne me suis pas posé beaucoup de question. Mais d’abord la rencontre virtuelle.

Je crois que la première fois j’ai lu un de ses poèmes. Assez con en fait ou disons très fleur bleu comme première approche je crois qu’aujourd’hui je n’y aurais sans doute pas prêté attention. Mais finalement les premiers messages se sont échangés souvent à heure tardive séjà tous les deux un peu insomniaques mais en même temps la nuit est davantage propice aux confidences, au laisser-aller, on baisse les armes. Je restait tard collé à l’ordi dans un mélange d’excitation et en même temps dans un certain sentiment de malaise car dans ses mots je retrouvais ma propre profonde solitude celle qui vous ronge de l’intérieur pas que chacun de nous  étions à l’époque hermite mais sans doute entouré de relations légères sans véritable profondeur et qui finalement vous laisse vide. Et puis avec grand mal car nous n’étions pas des grands pros du net à l’époque nous avons réussi à chatter ensemble. C’est étrnage d’avoir d’un coup cette instantanéïté dnas la conversation c’est vrai qu’aujourd’hui à l’heure msn ça parait désuet mais il ya quatre, cinq ans on n’avait pas l’habitude de dialogues instanées avec des inconnus. On a discuté dans la nuit noire de chacun de nous et puis aussi comme un couperet parce que forcément c’était trop bien de son futur départ pour l’étranger.