Mon premier rendez-vous internet

Créé par le 14 déc 2006 | Dans : Non classé

Je me suis fait absente depuis quelques temps déjà fautant sans doute par manque d’envie et par manque de temps et puis finalement c’est parfois si difficile de choisir de qui on va bien vouloir parler. Qu’est-ce qu’il fait qu’aujourd’ui certaines personnes ont pris leur place dans mon histoire et d’autres non alors qu’il auraient été insignifiant pour d’autres? Et puis les gens qui m’entourent aujourd’hui il y en a-t-il au moins un dont je me souviendrais si je partait demain hormis l’homme qui partage ma vie? Je ne suis pas sur mais je garde espoir ces gens sans importance arrive quand ils ne sont pas prévu par surprise alors j’attends.

Après ces quelques jours de silence je m’attarde à décrire une rencontre dont le fil conducteur serait simplement la douceur et l’empathie. Quelqu’un dans lequel on se retrouve, pas que je cherche en l’autre un autre moi parce que je n’y vois pas l’intérêt       mais parce que quand on le rencontre en bien on se sent d’un coup moins seul parce qu’on a un peu la même solitude justement et le même manque. Me direz-vous les rencontres internet sont justement propice aux gens qui souffrent de solitude. C’est vrai mais en même temps je ne crois pas que tous on soit dans la même quête.

Alors un jour le hasard m’a conduit sur le chemin des rencontres internautes, je n’y était pas forcément opposé ni forcément pour mais disons que je ne vivais pas dans l’angoisse de tombé sur un maniaque ou un obsédé sexuel et puis cette première rencontre s’est faite avec une telle envie, une telle simplicité que je ne me suis pas posé beaucoup de question. Mais d’abord la rencontre virtuelle.

Je crois que la première fois j’ai lu un de ses poèmes. Assez con en fait ou disons très fleur bleu comme première approche je crois qu’aujourd’hui je n’y aurais sans doute pas prêté attention. Mais finalement les premiers messages se sont échangés souvent à heure tardive séjà tous les deux un peu insomniaques mais en même temps la nuit est davantage propice aux confidences, au laisser-aller, on baisse les armes. Je restait tard collé à l’ordi dans un mélange d’excitation et en même temps dans un certain sentiment de malaise car dans ses mots je retrouvais ma propre profonde solitude celle qui vous ronge de l’intérieur pas que chacun de nous  étions à l’époque hermite mais sans doute entouré de relations légères sans véritable profondeur et qui finalement vous laisse vide. Et puis avec grand mal car nous n’étions pas des grands pros du net à l’époque nous avons réussi à chatter ensemble. C’est étrnage d’avoir d’un coup cette instantanéïté dnas la conversation c’est vrai qu’aujourd’hui à l’heure msn ça parait désuet mais il ya quatre, cinq ans on n’avait pas l’habitude de dialogues instanées avec des inconnus. On a discuté dans la nuit noire de chacun de nous et puis aussi comme un couperet parce que forcément c’était trop bien de son futur départ pour l’étranger.

N° 1 (bis)

Créé par le 30 nov 2006 | Dans : Non classé

Il faut d’abord que je précise qu’il ne faut rien déduire de l’ordre que j’ai pu introduire entre « ces gens sans importance ». Cela provient uniquement de mon choix personnel en fonction de  mon envie et la puissance ou l’exactitude des souvenirs que je peux avoir. Je vais donc poursuivre ce que j’ai laissé hier.

Bon, il va peut-être falloir que je me lance. En fait si je fais ce blog c’est pour que ces personnes qui ont tant compté pour moi passent un peu à la postérité alors je cherche à ne rien oublier.

N°1 incarne l’image du père ou tout du moins l’image que je m’en fais en mêlant les qualités de celui que j’ai eu et celles dont il a tant manqué. Je n’accorde pas à mon père tous les défauts du monde mais les principaux sont sa froideur dans quasiment tous les moments de la vie aussi bien heureux que difficiles et son manque de communication. Ses qualités je dirais… une force qui te pousse à aller de l’avant dans les moments difficiles quelqu’un sur qui on peut compter, qui ne se défile pas. Cependant chez lui, cette qualité est forcément liée à la froideur dont je parlais la ligne précédente. Faut-il choisir entre être fort devant l’adversité et être insensible ou peut-on à la fois agir et faillir par les sentiments? C’est difficile à exprimer mais peut-on ressentir les choses en agissant finalement? Une extrême peine vous anéantit, vous met à terre, peut-on se relever pour déjà avancer et se demander comment en sortir? Peut-on jouir d’un bonheur en pensant déjà à construire demain? Je ne sais pas mais j’ai trouvé des gens qui ont su avec sensibilité ou du moins empathie me faire avancer dans la vie.

N°1 m’a ainsi transmis sa force en étant près de moi, en m’accompagnant, en se souciant de moi tout en gardant cette distance du fait qu’il n’appartient pas véritablement à ma vie. J’ai trouvé dans son regard la force d’y croire, d’avancer, d’être forte. Et le souci de me rassurer tout en me témoignant une sincère honneteté. Il m’a témoigné aussi une véritable disponibilité. Et pour tout ça je lui dit merci. C’est tellement agréable de pouvoir voir quelqu’un et de le quitter en ayant l’impression qu’il vous a rechargé d’énergie, d’espérance et aussi un peu de joie de vivre sans finalement faire grand chose simplement par sa présence. Les mots manquent parfois pour dire son attachement à quelqu’un- et encore je ne sais pas si le mot attachement est ici adéquate- en tout cas il y est des gens à qui on sera toujours reconnaissant d’avoir été là et qu’on ne pourra pas oublié.

N° 1: Monsieur X

Créé par le 29 nov 2006 | Dans : Non classé

Je me demande si parler « des gens sans importance » de ma vie quotidiennement ne risque pas d’être difficile . Certes il y a dans ma jeune vie déjà pas mal de personnes qui ont comptées en le voulant ou non mais je vais quand même relever le défi. Tout en restant vague et précise sans trop en dire, je vais d’abord vous parler d’une personne qui a compté dans ma vie mais pour qui je ne compte pas plus qu’une autre. 

Pour ma part, j’ai sans doute cherché dans beaucoup d’hommes plus agés que moi une part de père parce que le mien ayant fauté il me manque au fond de moi ce regard d’homme mûre qui me dise à la fois, que je suis forte, qu’il croit en moi  et qu’il me fait confiance que je me sortirai de toutes les situations difficiles, il le sait, il le sent et n’en doute pas. Mon père, ça il n’a pas pu le faire, il n’a pas su; Pourquoi? Je ne sais pas si c’est simplement qu’il ne croyait pas en moi au départ ou simplement pour me décourager de certaines choses qu’il n’aurait pas lui même accompli comme si on ne pouvait pas aller plus loin que lui ou simplement aussi parce que j’étais sa fille et qu’une fille ne prends pas les rennes de sa vie, elle se fait guider par un homme, rentre dans le moule sans faire de remous, n’ a pas vraiment à prendre des décisions importantes et surtout pas seule. Alors j’ai cherché ailleurs ce qu’il ne m’a pas donné, je l’ai trouvé successivement dans d’autres hommes,  des hommes que je n’ai pas aimé d’amour mais de sentiments pourtant forts mêlés de respect, d’attention, de douceur, de force aussi mais dont je garde une infinie douceur surtout. Comme si le coeur se réchauffait d’un coup par un regard qui semble être celui d’un père pour sa fille ou du moins d’un regard que je présume ainsi. J’affabule beaucoup. Ce sont sans doute des êtres que j’aurais bien vu être mon père sans les connaître vraiment mais surtout ce sont des êtres qui m’ont soutenu dans ma vie de femme grâce à leur expérience de la vie, leur soutien sans mots de trop, sans affection trop marqué mais simplement aussi en étant là dans les épreuves sans juger, en m’aidant tout simplement.

Mais j’en ai déjà trop dit, je vous en parlerai mieux demain.

Celui qui a pris de l’importance

Créé par le 28 nov 2006 | Dans : Non classé

C’est difficile de ne pas commencer par la personne qui occupe mon existence, celui dont je partage la vie. Il n’est certe pas sans importance pour moi, il l’est sans doute pour d’autres mais il incarne si bien ces gens qui ne paie pas de mine mais qui vous apporte tant. Parce que finalement sa plus grande qualité c’est bien celle-ci, celle d’être là quand il le faut, quand je le demande ou que je ne le demande pas, quand il  prend successivement la place du père, de l’amant, du confident, du mari.

Il m’apporte de la confiance en moi quand je doute, il a d’ailleurs plus confiance en moi que moi-même. Il m’épaule dans les moments difficiles sans trop juger ni me condamner. Il calme mes souffrances même si elles sont démesurées ou incompréhensibles. Il me pousse à l’action quand je n’ose pas, il me met en avant parce que je ne sais pas le faire. Il m’écoute, me rassure, m’apaise. Ses bras sont le plus grand des châteaux forts. Son défaut est d’être là au quotidien parce que finalement on ne se rend pas forcément compte qu’il a pris tant de place et qu’il est si indispensable. Serais-je encore me réveiller dans autre chose que ses bras? On n’a pas de souvenir fugasse intense, on a qu’une succession d’épreuves et de joies partagées. Il me reste de la route à faire pour qu’il m’apprenne encore des choses. Il doit m’apprendre à devenir femme, maitresse, mère, épouse peut-être parce que je suis tant parcemé de doutes pour tout cela. Il ne sera pas seul à mépauler, je devrai déjà m’aider moi-même, la tache sera longue mais nous y parviendrons ensemble.

Ces gens sans importance

Créé par le 28 nov 2006 | Dans : Non classé

Finalement parlé de moi cela n’a pas grand intérêt mais parlé des autres , de ceux dont finalement on ne parle pas ou peu c’est sans doute une meilleure idée. L’inspiration me vient davantage, elle viendra au cours du temps faisant successivement appel au passé, au présent et qui sait peut-être aussi au futur, à mes inspirations. Pour tous ceux qui s’y retrouveront, ou y retrouveront les gens auxquels ils tiennent et qui ne passeront pas à la postérité alors que sans doute ils le devraient beaucoup plus que d’autres moins méritants. Pour ces gens d’en bas qui à l’heure actuelle ne se retrouvent en rien mais qui améliorent notre quotidien et grâce auxquels on se dit il est bon de vivre et de ressentir. Pour vous, pour moi, pour eux qui sommes tous un jour « cette personne sans importance » de quelqu’un qui nous a tant apporté sans même le savoir.

Je livre pour finir une prose qui n’est pas la mienne et dont je m’inspire:

 Ces gens sans importance

Ce sont des gens sans importance
Avec des gestes quotidiens
Qui font renaître l’espérance
Et le bonheur entre leurs mains.
Ce sont des gens sans artifices
Qui vous sourient quand ils sont bien
Et vont cacher leurs cicatrices
Parmi les fleurs de leurs jardins.
Ils ont le cœur un peu fragile
Et la pudeur de leurs chagrins
Leur donne un doux regard tranquille,
Un peu lointain.
Ce sont des gens sans importance
Et qui parfois ne disent rien
Mais qui sont là par leur silence,
Quand ils sont loin.

C’est peut-être à ceux-là qu’on pense
Quand la mort vient rôder, pas loin,
En emportant notre insouciance
Un beau matin.

À tous ces gens sans importance
Avec lesquels on est si bien
Qui font renaître l’espérance
Et sans lesquels on n’est plus rien.

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